La région nantaise fait beaucoup parler d’elle par sa richesse culinaire. Pour les amoureux de la cuisine ou les simples visiteurs, de nombreux délices sont à découvrir et à profiter. Pâtisserie, mets, entrée, dessert, etc. toutes les catégories sont concernées pour raviver les papilles. Pour vous aider à savoir quoi grignoter et quoi mettre dans votre assiette, trouvez dans cet article des spécialités culinaires incontournables de la cité des ducs.

Les rigolettes ou les petits-beurre pour des spécialités sucrées

Tout passage dans la région de Nantes est marqué par la dégustation de rigolettes ou de petits-beurre. Depuis plus d’un siècle, les rigolettes ont caractérisé la gastronomie sucrée nantaise. Il s’agit d’une sorte de bonbon d’antan créée par Charles Bohu qui s’illustre notamment par sa confiture de fruits. Croquantes et fondantes, les rigolettes sont composées essentiellement d’ananas, de citron et du cassis. Selon les inspirations du préparateur ou les commandes des clients, d’autres fruits tels que la framboise ou la mandarine viennent renforcer les ingrédients.

Quant aux petits-beurre, ce sont des biscuits dont la forme et le goût véhiculent des histoires. En effet, ils ne se démarquent pas uniquement par leur richesse en beure. Leur apparence de 52 dents, 4 oreilles et 24 trous correspond respectivement au nombre de semaines et de saisons d’une année et aux 24 heures d’une journée. Cette création de Louis Lefèvre-Utile est vouée à rassasier les envies de grignotage de tous les âges. Pour en savoir plus, vous pouvez consulter le site mavienantaise.fr.

Le gâteau nantais et la fouace nantaise pour la pâtisserie régionale

Le gâteau nantais constitue une spécialité nantaise perpétuée depuis l’année 1820. Ses descriptions moelleuse et exotique plaisent à tout le monde. Toutefois, certains passionnés et amateurs de la rubrique sont séduits surtout par sa pointe de rhum. Il est tout à fait possible de recréer la recette à la maison. Cependant, il n’y a rien de plus satisfaisant qu’une préparation locale pour apprécier l’authenticité et le goût du gâteau nantais.

Toujours dans le rayon pâtisserie, la région nantaise met à votre disposition la fouace nantaise. Il est vrai que son nom n’en dit pas plus ni sur son apparence ni son goût. Par contre, « la fouace » fait référence à sa provenance qui est La Haye-Fouassière. Plus précisément, il s’agit d’une brioche sucrée qui se dépareille par sa forme en étoile à six bras. Ce pain brioché trouve sa place lors du petit déjeuner, du goûter ainsi que des entrées. La fouace nantaise rime aussi avec une tasse de café ou de lait ainsi qu’avec du vin et du fromage selon votre envie.

Le curé nantais et la mâche nantaise pour les recettes salées de la région

Pour le curé nantais, son nom fait parler déjà de son histoire. À la fin du XIXe siècle, un curé a décidé d’inventer un fromage à la suite de sa rencontre avec Pierre Hivert. Ce dernier étant un agriculteur, ils ont mis au point d’abord le « Régal des gourmets », connu plus tard sous l’appellation de « fromage de St Julien-de-Concelles ». Avec sa pâte molle à la texture jaune chaume, le curé nantais se distingue par son goût salé de fermentation et de séchage. Depuis, il est devenu une spécialité nantaise très appréciée et dégustée avec du vin ou du pain.

Quant à la mâche nantaise, elle compte parmi les recettes emblématiques de la région par son abondance, son goût et ses valeurs nutritionnelles. Ces petites et délicieuses salades sont un accompagnement polyvalent pour une infinité de gastronomies. Simple de préparation, la mâche nantaise est notamment utilisée pour garantir une meilleure saveur en l’associant à des huiles comme la noisette.

Le canard nantais et le lard du dimanche comme mets atypiques

Pour vos repas de résistance, le menu proposé par la région nantaise est large et diversifié. Néanmoins, le canard nantais va faire l’affaire pour une découverte de goût sans égal. Cette viande aux chairs rouges est préparée avec une technique ancestrale. Le mets est généralement baigné dans une sauce comme le muscadet pour faire jaillir sa saveur pétillante. L’ingrédient principal de cette spécialité nantaise est à l’origine de sa célébrité. Les cuisiniers privilégient les canards élevés en plein air ou les races de colverts migrateurs.

Une alternative au canard nantais consiste à manger un lard du dimanche. Ce n’est qu’une appellation, mais vous pouvez en profiter tous les jours. Il s’agit d’un plat traditionnel qui à l’origine, concernait uniquement les familles modestes et la classe ouvrière de la région nantaise. Le goût des peaux et des tranches de côtes de porc associé à des arômes et des sauces a tout de même séduit et impressionné les foyers fortunés. D’ailleurs, en combinant le mets à d’autres spécialités nantaises telles que la mâche, le muscadet, etc. la satisfaction des papilles est à son comble.