Il est intéressant de devenir propriétaire à l’étranger. Une fois que la décision d’acheter une maison a été prise, l’acheteur doit obtenir un certain nombre de documents du vendeur ou de l’autorité compétente. Il y a, tout d’abord, le registre foncier ou extrait de registre. L’acheteur peut en faire faire une copie par le vendeur ou la demander au bureau du cadastre compétent du pays. Elle indiquera notamment qui est le propriétaire du bien et si celui-ci est hypothéqué.

D’un autre côté, il est conseillé d’exiger du vendeur une preuve de propriété et du paiement des impôts fonciers. Par exemple, si le vendeur n’a pas payé d’impôts fonciers, l’acheteur doit payer les dettes du propriétaire précédent, en fonction de la situation juridique du terrain.

Dans certaines régions, il y a beaucoup de bâtiments noirs, c’est-à-dire des maisons qui ont été construites sans permis de construire. La construction n’est pas toujours approuvée par la suite – dans le pire des cas, la démolition est imminente. Il est donc conseillé de ne pas acheter sans permis de construire et de vous le faire montrer.

Soyez prudent lors de la signature d’un contrat

Si tous les documents nécessaires sont disponibles, il n’y a pratiquement rien qui fasse obstacle au contrat d’achat. Mais des pièges peuvent aussi se cacher à la fin. Un « oui » oral peut déjà être considéré comme contraignant dans certains pays. Les acheteurs ne devraient donc pas faire immédiatement une promesse ferme malgré tout l’enthousiasme.

Un accord verbal n’est pas toujours inclus dans le contrat de vente. Selon les spécialistes, c’est une cause fréquente de litige en Italie ou en Espagne. Les acheteurs doivent donc se fier uniquement au contenu du contrat et vérifier si tous les accords sont inclus. Un contrat préliminaire ou un contrat de vente écrit par l’acheteur lui-même peut déjà être contraignant. C’est pourquoi il ne faut rien signer à la hâte. L’acheteur d’un bien immobilier étranger doit donc d’abord s’informer sur les usages du pays concerné et sur le pourcentage qui y est appliqué.

Même si un contrat d’achat rédigé par l’acheteur lui-même est déjà juridiquement valable, un contrat notarié doit être conclu. « Ce n’est que lorsque le contrat notarié est conclu qu’il peut être inscrit au registre foncier et qu’il est ensuite garanti », expliquent les experts.

L’inscription au registre foncier doit également être faite immédiatement après. « Ce n’est qu’alors que l’acheteur est assuré que la maison de vacances ne sera pas vendue une seconde fois à un autre acheteur ou grevée d’une hypothèque », avertissent les experts.

Les acheteurs de biens immobiliers à l’étranger doivent faire rédiger tous les contrats en deux langues si possible et les faire vérifier par un expert juridique expérimenté. Le contrat d’achat doit également prévoir un droit de rétractation au cas où l’acheteur ne constaterait que par la suite des défauts graves dans la propriété. « Si les défauts ne sont remarqués que beaucoup plus tard, il est possible que le vendeur n’ait plus d’argent », préviennent encore les experts immobiliers.

Après l’achat : gérer, entretenir, assurer

Après l’achat de la maison, il y a d’autres tâches à accomplir. Par exemple, si vous louez une maison de vacances, vous devez généralement engager un gérant local pour s’occuper de la location aux vacanciers, gérer les finances, vérifier que tout est en ordre dans la maison ou, si nécessaire, faire venir un commerçant. En outre, comme pour l’achat d’un bien immobilier en Allemagne, l’acheteur doit constituer des réserves pour les réparations ou les travaux de rénovation futurs et assurer la maison de vacances contre les dommages causés par le feu, l’eau, la tempête ou la grêle.