Sur le plan législatif, il n’y a rien de plus simple que de devenir coach personnel. Il n’y a pas de registre ni d’exigence de formation, c’est pourquoi tout le monde peut se définir comme tel. Il est également très difficile d’éviter toute controverse à cet égard. En fait, toute figure professionnelle « directement » liée à l’état de santé devrait suivre un processus d’apprentissage et d’évaluation – suffisamment scrupuleux – pour créer une base de connaissances digne d’intérêt. Malheureusement, ce n’est pas le cas et, malgré l’existence d’un cursus universitaire dédié, de nombreux professionnels du secteur se sont – au mieux – formés par plaisir ou auprès d’organismes de certification alternatifs.

Formation pour devenir coach personnel

On a déjà précisé combien la formation d’un coach personnel est importante. En effet, il n’est pas possible d’improviser et il est nécessaire d’étudier en profondeur chaque sujet lié à l’exercice physique. Les « bases » comprennent les notions fondamentales d’anatomie, de physiologie, d’anthropométrie, de diététique, de pharmacologie et d’endocrinologie. Suivront la théorie et la méthodologie de l’entraînement général, les spécialisations sportives, l’évaluation fonctionnelle, les indices pathologiques, les applications dans l’enfance et dans la prévention ou la réhabilitation, la kinésiologie, etc. La passion et le dévouement ne suffisent pas sans la bonne approche.

Professionnalisme : par professionnalisme, on entend simplement une attitude professionnelle. Cette exigence englobe en fait un large éventail d’attitudes et de comportements ; elle pourrait également être considérée comme l’ensemble des principes de base de l’entraîneur personnel. Pour plus d’info, rendez-vous sur le site management-responsable.com

Coach personnel professionnel

Pour être professionnel, un technicien doit aussi :

Adopter une attitude juste assez formelle, à moins que l’utilisateur ne le demande explicitement, mais même dans ce cas, maintenez la relation professionnel-client avec le détachement nécessaire ;

Ne pas se moquer de leurs clients et ne pas faire de différence dans le traitement ; de toute évidence, tout coach personnel ne voudrait travailler qu’avec des individus extrêmement doués et déterminés, mais ce n’est pas le cas. C’est au praticien qu’il incombe d’essayer de « faire le miracle » en trouvant la bonne modalité, mais il est rare qu’une attitude hautaine, désintéressée ou provocatrice aboutisse à un bon résultat final.

Éviter de mélanger les intérêts personnels et professionnels ; on ne parle pas seulement de la sphère affective, mais de la sphère sentimentale en général. Il peut être judicieux d’éviter de travailler avec des partenaires, des membres de la famille, des parents et même des amis proches. Le risque d’échec est élevé, et c’est inévitablement une mauvaise publicité ;

Rendre votre taxe de service régulière ; outre l’obligation légale, le travail illégal est contre-productif pour la catégorie et donne une impression de précarité ;

Etre honnête et impartial : l’honnêteté est fondamentale pour une attitude professionnelle. Faire des promesses impossibles à tenir peut garantir un petit gain immédiat, mais entraînera un échec certain du protocole. L’impartialité, au sens de l’équité dans l’évaluation des progrès, est également cruciale pour établir une relation de confiance avec le client ; la première approche n’est pas toujours couronnée de succès, mais le problème ne doit pas être dissimulé, sinon les progrès futurs seront compromis ;

L’estime et la considération pour sa propre figure ; le barème d’honoraires doit être adapté à la circonstance et peut certainement être modifié, mais de façon raisonnable. Oui aux réductions pour les relations à long terme, mais le marchandage doit être évité à tout prix ; ce serait comme admettre de demander « trop » par rapport au service offert ou d’avoir une certaine « urgence » à travailler.

Ductilité et compétence

Le coach personnel doit être capable de créer des programmes d’entraînement adaptés aux caractéristiques du client (sexe, âge, anthropométrie, état de santé, objectifs et style de vie général). Chaque aspect doit être soigneusement étudié pour garantir un service de qualité. Même les séances individuelles doivent être adaptées de temps en temps. La flexibilité de l’entraîneur personnel lui permet de travailler avec l’ensemble de la population, de la dame sédentaire de plus de 64 ans présentant des pathologies au sportif professionnel. Toutefois, même si leurs compétences générales leur permettent de le faire, de nombreux professionnels choisissent de se spécialiser dans certains domaines, augmentant ainsi leurs compétences dans des groupes de population ou des activités spécifiques.

Présence et charisme

Les entraîneurs personnels ne peuvent pas se permettre de prêcher le bien et de faire le mal. Qu’est-ce que cela signifie ? Cela signifie simplement que leur présence doit transmettre une « sensation » très spécifique qui correspond au ton et au message communiqués. En règle générale, la silhouette du coach doit refléter un concept général de santé et de bien-être, il est donc important d’avoir un certain soin et un physique suffisamment « athlétique » (en aucun cas avec des pourcentages de graisse élevés). Bien sûr, parfois « l’habit ne fait pas le moine ». De très bons entraîneurs peuvent toujours avoir une barbe mal entretenue, s’entraîner avec des chaussures trouées et avoir peu de graisse localisée. Malheureusement, cela dépend beaucoup du groupe cible. Si vous travaillez dans le domaine du culturisme, quelle que soit votre expertise, ce sont les anciens athlètes ou ceux qui ont obtenu les meilleurs résultats qui obtiendront le plus de clients. Il en va de même pour les personnes travaillant dans les zones métropolitaines centrales, où la tranche de revenus est très élevée et, avec elle, le niveau esthétique moyen. S’il est possible d’améliorer l’interprétation des attitudes des autres, l’empathie est quelque chose de beaucoup plus difficile à apprendre. L’expressivité, la capacité de ne laisser transparaître que ce qui est utile au but recherché, à l’inverse la dissimulation des humeurs négatives qui pourraient nuire au projet, mais surtout comprendre « ce dont la personne en face de nous a besoin », n’est pas du tout facile.